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« Pas de scoop, seulement des confirmations », a déclaré le docteur Xavier Causse, chef du service d’hépato-gastro-entérologie au CHR d’Orléans, à propos du Congrès AASLD de San Francisco auquel il a participé du 31 octobre au 4 novembre 2008.

Le docteur Causse a confirmé l’intérêt de deux molécules, le telaprevir, une antiprotéase anti-VHC, qui grâce à une efficacité accrue permettra de proposer un traitement plus bref aux porteurs du génotype 1. Seul inconvénient, cette molécule provoque des rashs cutanés parfois sérieux nécessitant un arrêt du traitement. Actuellement en phase III, le telaprevir ne devrait pas obtenir son autorisation de mise sur le marché (AMM) avant 2011 ou 2012. Une autre antiprotéase, le boceprevir, concerne également le génotype 1 et semble apporter un gain thérapeutique chez les patients jamais traités. Le traitement serait d’une durée de 48 semaines et présenterait un bon profil de tolérance. Là encore l’AMM ne devrait pas intervenir avant 2012.